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NANCY TEXAS 17 | ![]() |
PROBLÈME 17 | ![]() |
© BCNJ 1999 | ![]() |
SOLUTION 18 | ![]() |
NANCY TEXAS 19 | ![]() |
| SOMMAIRE | ||
| La donne du mois | Gérald Masini | |
| Appliquez-vous ! (7) | Gérald Masini | |
| Concours d'enchères (2) | Gérald Masini | |
| Quelle défense, quand il n'y a pas de défense possible ? | François-Michel Sargos |
| LA DONNE DU MOIS |
| Gérald Masini |
| PROBLÈME NUMÉRO 18 |
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| S | O | N | E |
| Covo | Poubeau | Paladino | Delmouly |
| - | 1![]() |
- | 2![]() |
| 2SA | 4![]() |
5![]() |
5![]() |
| - | 6![]() |
fin |
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| N | E | S | O |
| Perron | Pabis-Ticci | Mari | Belladonna |
1![]() |
- | - | × |
| - | 2![]() |
- | 4 (!) |
| fin |
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| ne joue pas | ||||||||||||||||||||||||||
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.
Après l'As de Coeur, il joua le Roi car, déclara-t-il, il était
persuadé que Perron jetterait sa Dame, même si elle était seconde,
pour le tromper sur la distribution.
Si tel avait été le cas, la ligne de jeu était effectivement gagnante :
Belladonna tirait l'As, le Roi et le Valet de Coeur, puis revenait
en main par l'As de Trèfle pour refaire l'impasse au Roi de Carreau.
Après le Roi de Trèfle et le Roi de Carreau, il jouait le dernier
Carreau pour réaliser son petit atout en passant.
Seuls un singleton ou un doubleton Carreau en Sud le faisaient chuter.
| APPLIQUEZ VOUS ! (7) |
| Gérald Masini |
| S | O | N | E |
1![]() |
× | 1![]() |
- |
2![]() |
- | fin |
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, ou peut-être 1SA, avec quatre
cartes à Pique.
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.
En supposant qu'Est ne couvre pas l'entame de la Dame de Carreau avec
le Roi du mort, Sud rejoue Carreau pour l'As de Nord, prend le retour
Pique du Roi et présente un troisième Carreau pour un uppercut.
Le déclarant perd finalement deux Piques, un Coeur, deux Carreaux
et un Trèfle, soit -100 pour Est-Ouest et une bonne note,
à condition que le contrat ne soit pas contré.
| CONCOURS D'ENCHÈRES (2) |
| Gérald Masini |
| 1. T/N |
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est de dire 4
, qui agrée les Carreaux, puis de
cue-bider les As majeurs. Il y a deux risques : jouer
5
avec 4
sur table,
et jouer 6
idiot (...) avec
x x x
R x x x
A R x x
A x
en face. »
. Je prospecte pour 6
,
car même si mon partenaire
est minimum, vu son passe sur 3
, il doit être
long à Carreau (il n'a pas nommé de majeure 4e)
et n'a pas plus de trois ou quatre Trèfles. » (Pierre Périsse),
« 4
. La main est un bolide et mérite un
effort de chelem. L'enchère est forcément fitée Carreau. »
(Pierre Audebert).
tout de suite, un peu pour
barrer 5
. On peut évidemment empailler
6
, mais le partenaire qui passe sur
3
n'a pas une main de deuxième zone. ».
Cette décision est quand même brutale, et quelque peu unilatérale,
alors qu'il est encore possible de s'informer facilement
sur la distribution du partenaire, par exemple en contrant une
deuxième fois.
Dans cette situation, il s'agit évidemment d'un contre d'appel :
« Contre, pour récupérer les Piques ou les SA. » (David Harari),
« Contre, pour avoir encore une chance de jouer 3SA si mon
partenaire détient
D x
R x x
A x x x x
R V x.
S'il ne peut pas dire 3SA, je dirai 5
au tour
suivant. » (François Dellacherie).
et 4
.
La première a l'avantage de ménager les paliers, mais sa signification
n'est pas la même pour tout le monde :
« non forcing » pour Rémi Dessarce, ce qui est vraiment bien
pessimiste, mais « 100% forcing » pour Jean-Claude Laloum.
À discuter sérieusement avec le partenaire, donc. Quant à l'enchère de
« 4
, proposition de manche » (Jacques Brethes),
elle est tout aussi inappropriée, avec une main qui, selon l'avis
même d'une bonne partie du jury, mérite mieux.
Elle laisse en outre la décision au partenaire, sans que celui-ci
ne dispose véritablement d'éléments significatifs pour cela.| Cotation | |||||||||||||||
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| 2. T/O |
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: 13 bons points LH (deux As, un 10 et
un 9), deux levées de défense, pas de problème de redemande, une bonne
répartition, des points dans les longues.
J'ai vu des mains 4--4--3--2 de 12 H bien plus laides. ».
Cet argumentaire est repris en choeur par les autres ouvreurs :
« Deux As et des majeures, allez, 1
. » (Édouard Beauvillain),
« 1
: deux levées et demie d'honneurs, une distribution
agréable, des Piques. » (Jacques Rocaries),
« 1
, toujours, quelles que soient les vulnérabilités.
A D et A dans les longues, c'est beaucoup mieux que
n'importe quelle main 4--3--3--3 de 12--13 H. » (Pierre Périsse).| Cotation | ||||||
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| 3. EO/E |
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, purement compétitif.
Je suis en sécurité distributionnelle . ».
Pour Christophe Defer, elle s'intègre néanmoins à un système de
conventions adapté à pareil cas :
« 3
a l'énorme avantage de rendre difficile
la tâche de Sud. Dans cette situation, je joue
3
positif et 3
plutôt faible avec du Coeur,
3
positif et 3
plutôt faible avec du Pique. ».
et
3
, sauf si le partenaire m'oblige à parler (je
dirai 3
). » (Pierre Périsse). D'autres
surenchèrissent, au nom de la sécurité distributionnelle, même après
avoir passé sans hésiter :
« Passe en courant. Je reconsidèrerai ma position si mon partenaire se
manifeste ou si NS s'arrête à 3 en mineure. » (Pierre Couzy),
« Passe en courant. Si les enchères me reviennent au palier de 3, je
réveillerai à 3
. » (Fabien Lacour).
sur
3
, nos adversaires en profitant lâchement pour
finir à 5
juste fait.
Je n'ai ensuite réussi à convaincre aucun des joueurs présents du bien
fondé du passe en usant des arguments présentés ci-dessus.
La politique du résultat, une nouvelle fois ?| Cotation | ||||||
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| 4. P/N |
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?
Une classique demande d'arrêt dans la couleur pour jouer 3SA :
sûrement pas, puisque le palier a été dépassé. Une pièce Pique :
peu probable après le contre.
Comme 4
sur 3
est
forcing (et naturel), il est plus raisonnable d'imaginer une main
inappropriée au jeu à SA, sans arrêt Pique, telle que
x x
--
A D V x x x
R D V x x.
Avec l'As de Trèfle à la place du Valet, n'ayant plus rien à
apprendre après le surcontre, il aurait posé le Blackwood.
s'impose alors :
« 6
. Comment mon partenaire pourrait-il
avoir moins que
x
x
A D V x x x x
R D V x ? »
(Étienne Klajnerman), « 6
. J'ai quand même
deux As et le Roi d'atout. » (Philippe Durieux), « 6
, je n'ai que des bonnes cartes et je
n'ai encore rien promis. » (François-Michel Sargos).
a donc les faveurs du jury, avec une
signification variable cependant. Tantôt, elle est forcing :
« 5
. Forcing ou pas ? Je crois qu'il vaut
mieux décider une fois pour toutes que ce genre de séquence est
forcing. » (Sylvain Picard). Tantôt, elle ne l'est pas :
« 5
. Je ne sais pas au juste ce que veut
mon partenaire, mais mon devoir est de nommer ce Roi de Carreau.
Il devrait alors pouvoir prendre une décision "éclairée". »
(Christophe Defer), « 5
. Je crois que j'ai
tout dit : première zone, six cartes à Coeur, l'As de Pique. Le
partenaire mettra 6 s'il a de quoi. » (Fabien Miomandre).
serait plutôt l'enchère avec
une main du style
A x x
R D V x x x
R x
x x.
, qui confirme mon contrôle et devrait indiquer une
pièce Carreau. Avec une pièce Trèfle, j'aurais dit 5
.
Sur 5
du partenaire, je dirai 6
. ».
François Dellacherie confirme :
« 4
agrée les Carreaux et laisse le capitanat au
partenaire, qui prendra la bonne décision après un Blackwood. ».
Mais ce double cue-bid ne risque-t-il pas d'être mal compris ?
, et non
4
, avec deux cartes),
un dernier carré a envisagé de jouer 4
:
« 4
. Il se pourrait bien que ce soit notre
meilleur contrat, même en face du probable singleton. Je verrais bien
quelque chose du genre
x x x
x
A D V x x x
A R x. » (Nicolas Courtel).
. D'ailleurs, il y a dix levées
de tête à SA avec la main donnée en exemple.| Cotation | ||||||||||||
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| 5. NS/N |
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|
,
j'ai peur d'une coupe Carreau à l'entame. Si Ouest enchérit
4
, je pourrai mettre 4
sans problème. » (Elie Cali).
, le contrôle et le fit. Je passerai sur
4
car, soit il manque le contrôle à Coeur,
soit il manque l'As de Trèfle qui est, à mon avis, nécessaire pour le
chelem.
Je dirai 4
sur 4
,
car je ne vais quand même pas violer mon partenaire et lui imposer le
chelem. »
(Sylvain Picard),
qu'il soit dynamique :
« 4
: enchère lourde de
4
(sans inférence sur le contrôle des
Carreaux), suivie de Passe sur 4
et de
4SA sur 4
.
Tout cela n'est pas de la haute précision, mais c'est bien là
l'objectif de celui qui a dit 3
... »
(Christophe Defer), ou bien qu'il soit enthousiaste :
« 4
. On devrait bien finir par jouer un
chelem, à Pique, Trèfle ou SA. » (Jean-François Chassagne).
, à mon sens
meilleur que l'enchère directe de 4
, pour
laquelle il manque un quatrième Pique et, soit un singleton Coeur,
soit la Dame de Trèfle. » (Étienne Klajnerman).
Christian Pham-Van-Cang ne dément pas :
« Contre d'appel, puis probablement 3SA. Un chelem est possible
avec les bonnes cartes en face. Je me trouve trop beau pour 3SA
directement. », pas plus que François Dellacherie, aidé, il est
vrai, de l'informatique :
« Contre : il y a 12 levées à Pique environ une fois sur deux,
d'après les expérimentations effectuées avec les logiciels
Dealer et Gib. (...) Je dirai 3SA sur
3
, 4
sur
3
, 4SA sur 3SA, 6
sur
4
, et 4SA sur 4
. ».
.
Elle permettait de jouer le contrat imbattable de
6
, le partenaire détenant un fit quatrième par A D.
Si personne n'a trouvé le chelem ce soir-là, c'est assurément parce
qu'une petite minorité du jury n'était pas présente :
« 4
, il vaut toujours mieux se décrire
naturellement quand c'est possible. Puis 4
sur
4
ou 4
, 5
sur 5
et passe (un peu
lâche) sur 4
. » (Pierre Périsse),
« 4
, il y a un espoir de chelem. »
(Patrick Gaudicheau), « 4
, maintenant ou
jamais. » (Laurent Paladini).| Cotation | ||||||||||||
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CONCOURS D'ENCHÈRES 1 | ![]() |
SOMMAIRE | ![]() |
RÉPONSES AU CONCOURS D'ENCHÈRES 3 | ![]() |
NANCY TEXAS 19 | ![]() |
| CONCOURS D'ENCHÈRES NUMÉRO 3 |
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1. NS/N tournoi par paires |
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Auriez-vous passé au 1er tour ?
|
Quand il n'y a pas de solution technique, il n'y a plus qu'à espérer une petite défaillance humaine, toujours possible chez nos adversaires, et hélas, bien plus fréquente encore chez nos partenaires, comme nous ne le savons que trop bien. Voici une situation de double squeeze du modèle trivial :
Dans un 5000e reportage traitant de cette inévitable situation, dans la plus officielle de nos estimables revues (juin 1999, donc ce mois-ci), je lis pour la 5000e fois le commentaire suivant : « Sur le 9 joué par Sud, Ouest est obligé
de dégarder son R, le
7 est défaussé du mort et Est doit
conserver son 7.
Le 10 fait ainsi la dernière levée. ».
Effectivement, si le règlement l'impose, il n'y a rien à dire...Mais il se trouve que le règlement ne l'impose pas. Moyennant certaines conditions fréquemment rencontrées, le double squeeze est absolument inéluctable et les flancs ne peuvent techniquement pas y échapper. Justement, devant cette inéluctabilité, pourquoi les flancs devraient-ils se sentir obligés, ainsi que le disent les textes sacrés, de se faire tondre sans ruer un peu ? Pour commencer par un contre-exemple, modifions un peu les cartes, dans un sens qui n'arrange pas les affaires des flancs :
Il est clair que, dans ce cas, même un déclarant très assoupi tirant par inadvertance son atout maître est condamné à remarquer la chute du Roi de Coeur ou de l'As de Trèfle. Les flancs étaient donc eux aussi condamnés dès l'origine. Circulez, il n'y a ici rien à voir dans le monde des doubles squeezes imparables. Mais, heureusement pour les flancs et malheureusement pour la plupart des déclarants (et même pour à peu près tous ceux qui ont à jouer deux cents donnes en trois ou quatre jours, comme en Sélection ou en championnat de très haut niveau), la situation ressemble assez souvent à celle du premier diagramme, quand elle n'est pas plus compliquée encore. Supposons ainsi que vous soyez en flanc (Ouest), avec la répartition initiale suivante :
Après que vous avez défaussé cinq fois dans un désordre parfait, croyez-vous vraiment que le déclarant sait toujours quelle carte vous avez conservée ? Eh bien, si vous le croyez, vous avez tort. D'abord, parce qu'un déclarant malin aux commandes d'un contrat peu assuré joue souvent tellement vite (dans le but de vous empêcher de réfléchir) qu'il a de bonnes chances de ne pas pouvoir lui-même compter les défausses : il vous fait confiance pour garder la bonne (pour lui). Ensuite, parce qu'un déclarant économe de ses forces qui a des centaines de donnes à jouer ne gaspille pas toujours son énergie à chercher dans sa mémoire fatiguée si, après avoir défaussé le 10 et la Dame, vous n'auriez pas vicieusement conservé le 7 ou le 9, ne serait-ce que parce que presque personne ne fait des choses pareilles. Enfin, parce que, même si vous avez raison, vous avez quand même tort, car, si vous conservez naïvement les couleurs que vous êtes seul à garder, le déclarant va jouer comme indiqué 5000 fois par an dans les estimables revues. Il va donc gagner de toute façon sa levée, sans avoir même à réfléchir ni à compter, puisque vous l'aurez fait pour lui. CONCLUSIONS Quand vous vous sentez gêné aux entournures ou --- plus difficile, mais fréquent --- quand vous pressentez que vous allez l'être, défaussez dans un ordre semi-aléatoire, en sacrifiant d'abord majoritairement les grosses cartes les plus « visibles », et livrez le contrat --- en théorie seulement --- en défaussant impudemment, mais surtout prématurément, votre garde dans la couleur que vous êtes seul à tenir. Ce type de défense est d'ailleurs courant chez les tout débutants, qui défaussent parfois leurs cartes maîtresses tout simplement parce qu'ils ne savent pas qu'elles le sont (cette remarque étant hélas le fruit d'expériences personnelles...). Dans la situation vue au début, la position amenée par deux flancs rusés pourrait être :
dans laquelle toutes les cartes du déclarant sont maîtresses, excepté justement celle qu'il va par habitude garder pour la fin, c'est-à-dire le 10. Du moins l'espérez-vous, et vous aurez
souvent raison, ou quelquefois raison, mais c'est autant de gagné.
En fait il suffit en principe d'une seule défausse trompeuse, de la
part d'un seul des deux flancs, l'autre se contentant de défausser
techniquement en espérant que le déclarant est déjà tombé dans le
panneau. Cela vaut même souvent mieux, car le déclarant risque d'avoir
compté l'une des couleurs, mais pas forcément les deux...Dans un double squeeze, la mémoire des défausses est souvent difficile pour le déclarant. La tromperie, l'arme des faibles, devient par conséquent l'arme unique, mais assez efficace, des flancs en principe condamnés...
* * *
Pour rester dans le ton de l'article de François-Michel, entraînez-vous avec cette donne, en attaque... ou en défense. Régularité du BCNJ, 10 mars 99 (P/S) :
Vous jouez 6SA en Est (tournoi par paires oblige), après l'entame du 10 de Coeur...
*
Vous avez onze levées en comptant quatre Trèfles, la douzième levée pouvant venir de 10 9 secs en Sud pour le Roi
troisième en Nord. Après avoir pris l'entame de l'As de Coeur, vous
montez donc au mort par l'As de Pique et présentez la Dame de Trèfle,
pour le Roi de Nord, votre As et le 7 de Sud. Raté !Rien n'est perdu pourtant si Sud détient au moins quatre Coeurs et Nord la Dame de Pique. Vous jouez Trèfle à blanc pour préserver vos communications, prenez le probable retour Coeur du Roi, tirez la Dame, débloquez le Roi de Pique, puis jouez tous les Trèfles. Sur le dernier, vous écartez le Valet de Pique si Nord conserve sa Dame :
Vous faites imparablement le reste, à condition, bien sûr, d'avoir soigneusement surveillé les défausses de vos adversaires ! | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||